Favoriser la mobilité douce : vélo, marche, transports en commun et covoiturage pour un quotidien accessible.
Rendre la marche et le vélo, possibles ET agréables
-
Associer l’association VéloSQY aux projets de nouveaux aménagements et inclure les citoyens dans la gouvernance des mobilités au niveau local (pour intégrer les marcheurs et les cyclistes)
-
Augmenter l’accessibilité des voies et des espaces publics aux personnes à mobilité réduite.
-
Poursuivre le plan cyclable, en cohérence avec un plan de circulation global, pour favoriser les modes de déplacement actifs.
-
Soutenir et promouvoir les services autour du vélo (vélo-école et ateliers de réparation).
-
Favoriser le développement des Pedibus ou des Vélo-bus dans les écoles.
-
Favoriser les déplacements par l’usage du vélo pour les trajets domicile – travail
-
Encourager les entreprises à mener des séances de sensibilisation (plan de mobilité ou plan de déplacement Entreprises – PDE). Sans oublier le personnel municipal et de l’Agglomération. Encourager la mise en place du Forfait Mobilité Durable prévu par la loi ou le paiement d’« indemnités kilométriques » pour le personnel qui s’engage à l’usage du vélo.
-
Inciter et accompagner les entreprises à créer des locaux vélo quand ils n’existent pas.
-
Inciter et accompagner les bailleurs sociaux à créer des locaux vélo quand ils n’existent pas.
-
Niveau commune et agglo : Diminuer les goudrons noirs, en particulier pour les pistes cyclables mais aussi les parkings, les espaces publics.
- Amorcer une boucle vertueuse visant à, au minimum, doubler l’usage du vélo dans les trajets du quotidien sur la durée du mandat.
Garantir la sécurité à chaque étape : en circulation comme en stationnement
-
Assurer la continuité du réseau : investir dans des aménagements, assurer la continuité avec l’existants et rénover les voies les plus anciennes.
-
Organiser la remontée des signalements par les usagers du vélo urbain et des piétons, pour traiter les priorités.
-
Renforcer le maillage des lieux de stationnement et les abris à vélo : utiliser des dispositifs normalisés, en nombre suffisant, de façon visible (surveillance) près des commerces, gymnases, médiathèques, dans les cours d’école, collèges, lycées, etc.
- S’engager à adopter un « code de la rue », afin d’harmoniser les règles d’aménagement et la réglementation applicables aux piétons et aux cyclistes.
- Autoriser systématiquement les vélos à emprunter les voies en sens interdit, avec une signalétique claire (sens interdit sauf vélo) et une limitation des vitesses voitures à 30 km/h max pour les rues qui s’y prêtent.
-
Encourager le vélo pour se rendre à toutes les manifestations sportives, festives. Pour cela, un parking gardé sera aménagé à l’image de ce qui s’est fait pour les JO.
-
Prendre en compte les remarques des baromètres des villes cyclables et marchables.
-
Initier une grande campagne pédagogique pour la sécurité routière (automobilistes, vélos, trottinettes, gyropodes).
-
Nommer un référent mobilités actives et former le personnel (service voirie, police municipale, urbanisme…) sur ces enjeux
-
Installer des panonceaux M12 sur les feux de circulations (permet aux cyclistes de passer au rouge sous certaines conditions).
-
Supprimer les barrières, potelets et obstacles sur les aménagements cyclables.
Les transports en commun
- Agir dans les instances de concertation pour une adaptation de l’offre des transports en commun :
- Obtenir plus de transiliens et plus de transports en site propre.
- Améliorer la synchronisation entre les horaires de train et de bus (correspondances.
- Fiabiliser le service de bus (horaires) et imposer au délégataire une information fiable aux usagers (actuellement, les panneaux électroniques sont défaillants).
Partager l’espace public
- Organiser des balades urbaines pour appréhender l’espace public
- Dédier dans la mesure du possible des voies aux couloirs bus, vélo, covoiturage (par exemple, avenue du Centre, avenue Nicolas About, boulevard Descartes)
- Encourager le covoiturage par la création d’une plateforme (ou l’adaptation d’une plateforme existante) et la mise en place de lignes de covoiturage
- Sur les voies de desserte ou dans le cas où la vie urbaine est « forte » voire « moyenne », la vitesse sera limitée à 30 km/h, avec une priorité absolue accordée aux piétons, suivie des cyclistes, tant sur la chaussée qu’aux intersections. Pour les voies reliant les quartiers, la limitation sera fixée à 50 km/h. Ces axes seront aménagés pour garantir des espaces dédiés aux piétons et aux cyclistes, qui bénéficieront également de la priorité aux intersections. Enfin, sur les voies à 70 km/h et plus, des pistes cyclables séparées des voitures seront systématiquement aménagées. Les traversées y seront sécurisées par une signalisation distincte, conçue pour protéger à la fois les piétons et les cyclistes.
-
Par exemple, sur le boulevard Descartes et l’avenue Joseph Kessel, abaisser à 30 km/h, comme l’avait proposé l’agglomération de SQY en 2021, dans le cadre du traitement de l’apaisement des vitesses en lien avec la hiérarchie viaire définie.
-
